Murphy Cooper

Tempête hivernale imminente: l’arnaque des tendances 14 jours

On a fini par s’y habituer à ces fameuses tendances météo pour les prochains 14 jours. On s’y fie quand ça fait notre affaire, si par exemple, la semaine prochaine on nous annonce une semaine remplie de soleil pis de chaleur. Dans le cas inverse, si on prévoit d’la pluie, bin… ça l’temps d’changer. Reste qu’elles ne sont là qu’à titre d’indice, ni plus ni moins. On en est bien conscients. De toute façon, elles n’ont rien d’hyper-scientifiques, le mot le dit, c’est une tendance. On s’entend là dessus.

Le prob, c’est qu’on peut faire dire c’qu’on veut à ces tendances là. La marge d’erreur est crissement lousse, mettons. On n’en voudra pas à un météorologue de n’pas avoir vu venir une tempête de neige à deux semaines d’ici. Pis je pense que justement, ces tendances sont là pour une raison qui s’fait crissement évidente: c’est d’la relation publique. Un point de presse déguisé pour éviter qu’on shoot sur le messager. La plupart du temps, quand j’regarde au delà du 7ème jour, vraiment tout correspond à mes attentes. En décembre, par exemple, alors qu’on s’enligne vers un Noël vert, mes tendances 14 jours arrivent toujours à la rescousse de mon moral pour m’indiquer qu’on aura droit à d’la neige pendant une semaine entière, juste à temps pour Noël. Bientôt on y verra apparaître le mois d’mai pis probablement qu’on m’annoncera mes premiers 20 degrés de l’année.

Depuis début avril qu’on nous fait d’la relation publique, sachant que la température joue un rôle important sur l’humeur des gens, surtout à ce temps-ci de l’année. 12 degrés de moyenne à l’horizon pour les 14 prochaines jours… mais oups, pourtant, à mesure que le temps passe, l’hiver s’acharne pis effectue des retours sporadiques. Les annonceurs météo s’adaptent, mais la semaine d’après s’annonce toujours aussi prometteuse, à la hauteur de nos espérances. 

Finalement, elles ne sont JAMAIS accurate, ces crisse de tendances 14 jours, mais donnent la lueur d’espoir qu’ont besoin les dépressifs saisonniers. Pis ça évite que les miss météo aient à dealer avec les zélés qui les tiendraient pour responsables.

Fak c’est ça, vendredi on devrait s’frapper un bon 30cm de neige, si l’on en croit les prévisions. Pis déjà, pour l’après tempête, on nous prévoit c’qu’on aimerait entendre: du temps doux pour les 14 jours subséquents. FUCK OFF.

Je vous déteste.

Pour que la ville de Québec arrive au 21è siècle

C’est peut-être ce dont j’aurais espéré d’une ville phare comme Québec, qu’elle entame son passage dans la seconde décennie du 21e siècle, à l’ère du “tout est permis, à condition de ne pas trop prendre de retard”. Que les personnes qui y habitent puissent bénéficier des mêmes avantages que Montréal, de la même ouverture, pis qu’on laisse de côté Def Leppard pis LMFAO, un peu.

Et on peut lire ça, par ici.

Montréal - Québec - Radio X - Le Détesteur

Je vous déteste.

Lettre ouverte à un gros tabarnack de déchet humain

Malgré le titre cinglant, cette chronique se veut touchante.

Par ici.

nightlife - gros tabarnack de porc - le détesteur

Je déteste.

Le Détesteur en chanson par Mathieu St-Onge

Mon ami Mathieu St-Onge a concocté un pot-pourri de chansons en l’honneur du Détesteur. LOLZIO.

Je déteste.

Être conséquent avec son comportement virtuel

Cette semaine sur Nightlife, petite leçon d’humilité aux gens qui semblent oublier de bonnes vieilles notions élémentaires quand ils utilisent les médias sociaux.

Par ici.

Assume-toi - Le Détesteur - Nightlife

Je déteste.

Réplique à la réponse de [megafon]

Suite à la publication de ma dernière chronique dans laquelle je me moquais du vidéoclip pour contrer l’intimidation du groupe [megafon] en compagnie de Jasmin Roy, les gars dudit groupe ont décidé de me répondre par le biais de leur page Facebook. Réponse que vous pouvez lire par ici.

J’ai donc décidé de répliquer, ici même, alors ça va comme suit:

Tout d’abord, quand je fais mention que vous êtes un groupe totalement inconnu, c’est pour appuyer mon point sur ce qui pourrait avoir des allures d’opportunisme. Rien de bien méchant, juste une constatation, y’a aucun mal à ne pas être des stars, non? C’que j’laisse entendre dans ce paragraphe c’est que j’trouve que vous avez plus à gagner que la cause. Exemple, elle vous a permis de faire le Centre Bell, quand en revanche, elle ne bénéficie pas de votre statut, alors qu’un rappeur déjà bien établi comme Manu Militari ou Sans Pression, par exemple, aurait partagé le risque 50/50 dès le départ.

Quand je parle de Fifi Brindacier, pas besoin de m’étaler son historique. Je pointe le manque de recherche dans les textes au niveau des rimes et pas seulement de la part de Jasmin. “Tu m’intimides/moi le p’tit timide”, “Fifi/faire fi/Fifi Brindacier”, “tu me traites de tapette ou de simple mauviette”, “cours d’école/bol/pâte molle/ras le bol” and on and on…

Quoi que vous en dites, c’est pauvre, vous avez fait rimer les premiers mots qui vous sont venus en tête, l’exercice est beaucoup trop facile. Pis j’vous mentirai pas, j’suis dans le hip-hop depuis une bonne dizaine d’années et pendant 5 ans, je ne faisais que ça, écouter des mp3 et des albums, pour mon travail. Je me devais de tout filtrer et d’être le plus objectif possible. J’ai rapidement appris à mettre mes goûts personnels de côté et à évaluer le talent selon des critères très élémentaires.

Le texte est la force principale d’un rappeur, contrairement à un band rock qui peut se démarquer avec différents instruments. On s’attend donc à c’qu’il y ait un minimum d’effort au niveau de la recherche en commençant tout d’abord par éliminer tout c’qui sort de votre tête en premier. Cette facilité qu’il y a dans vos rimes a fait éclater de rire bien des gens. Y’a quelque chose de très gouvernemental, très 90s, au point où on croirait que le groupe a été conçu spécialement dans le cadre d’une campagne de sensibilisation de 1992. Votre vidéoclip est DRÔLE. J’suis certain que vous avez vous aussi vos références de clip qui vous ont fait exploser de rire, alors qu’ils n’avaient aucun but humoristique au départ.

J’vais m’prêter au même exercice, en moins de 15 secondes: “Ça m’rend malade, tellement tanné des p’tits bad, de toute cette mascarade, j’suis dû pour une balade”

C’est à P-R-O-S-C-R-I-R-E.

Dans le rap on détecte les débutants, entre autres (et surtout), par l’utilisation de rimes pauvres et unisyllabiques de la même façon qu’on peut le faire en infographie, quand les gens utilisent la police Comic Sans et le désormais célèbre Lens Flare.

Tout ça mis ensemble se veut finalement une compilation de faux-pas, tant dans le domaine du rap que chez les ado. Sans compter le refrain qui est d’une extrême quétainerie.

N’allez pas penser que j’ai rédigé ma chronique avec de la mauvaise foi. Faut le voir plus comme un “Bin voyons donc!”, parce qu’on va se l’admettre, c’est la réaction que plusieurs ont eu spontanément en visionnant votre clip. Un voyons donc du genre: “Haha! C’est malade comment y’a tout ce qu’il ne faut surtout pas faire pour que le message passe bien auprès des ados, dans ce clip.” et pour finir, le même genre de “Haha!” que suscite l’écoute d’une toune de D-Natural. On a envie de la ré-écouter, parce que c’est drôle, pis on va même la chanter avec beaucoup d’ironie.

Concernant l’intention que vous me prêtez, comme quoi j’aurais écrit sur vous pour “atteindre une certaine popularité”…Tout d’abord, vous devez savoir que j’ai un lectorat plus que satisfaisant depuis les débuts du Détesteur en 2009, mais merci de vous en soucier. Ensuite, en tant que chroniqueur/blogueur, j’ai un certain flair pour les trucs qui marcheront fort ou non et je savais que cette chronique serait parmi mes moins populaires. Et j’ai eu raison d’le penser.

intimidation - Jasmin Roy - Le Détesteur

Stéphane Gendron, Line Beauchamp, Raymond Bachand, Jean Charest. Ou, nuire à quelqu’un chose d’important.

Ok, je l’avoue, Stéphane Gendron, Line Beauchamp, Raymond Bachand pis Jean Charest dans le titre, c’est seulement pour les views. Reste que j’parle quand même un brin de Gendron dans ma nouvelle chronique sur Nightlife cette semaine dans laquelle je prends position sur la hausse des frais de scolarité. Je m’adresse aux non-initiés et/ou aux indécis.

Partage, surtout.

Par ici.

Je déteste.

Calme-toi la surdose de bonheur.

Calme-toi la surdose de bonheur. Ma nouvelle chronique sur Nightlife, suite à notre premier 20 degré pis la parade d’la St-Patrick. Par ici.

Je déteste.

Richard Martineau, rétrogradé en deuxième position

Désolé bro, j’sais qu’t'es au sommet de Tout Le Monde En Blogue (Section Opinion) depuis quelques années, mais là, j’t'ai délogé. Ça n’a aucune valeur, ni pour moi, ni pour toi, mais still, t’es en dessous d’moi et j’tenais à te l’dire LOLZ.

Bye là!

Richard-Martineau-VS-Le-Detesteur

Je te déteste.

Tout connaître au moment opportun

Ma dernière chronique chez Nightlife se veut une suite à mon précédent billet de blogue “Nous sommes lourds, je nous déteste“. Elle traite du manque d’humilité qui vient nécessairement avec le recul que nous permet le web.

Et c’est par ici.

Je nous déteste.