
Quelques semaines avant Noël, je commençais à recevoir quelques messages de joyeuses fêtes via toutes sortes d’applications facebook provenant de matantes un peu trop dans l’ambiance des fêtes. J’ai alors passé un message méprisant à leur égard pour qu’elles cessent ces envois ridicules de cartes virtuelles. Je n’espérais pas qu’elles arrêtent pour autant, mais je m’attendais encore moins d’en recevoir autant que le père-noël ait pu en avoir reçues.
Pendant deux semaines, elles s’accumulaient comme les mannes le font sur l’asphalte et les moustiquaires à l’humidité en pleine canicule d’été. Chaque osti de matante laide ne pouvait envoyer qu’une seule carte, ni deux, ni trois, mais au moins une bonne quinzaine, différentes à toute leur fucking liste.
Bilan du 2 janvier 2010, une centaine de cartes de voeux à supprimer et aucune n’a été lue. Sans intérêt, ni pour moi, ni pour personne d’ailleurs.
Les matantes sont de vrais crisse de parasites sur le web, quand elles ne nous refilent pas des cartes de souhaits virtuelles de ChezMaya accompagné d’un fond musical format .mid et d’un retard de 15 ans, elles envahissent notre facebook. Tout ce qu’on a abandonné en 1999, elles se l’approprient comme des découvertes de l’année, en 2010.
J’ai même (trop) souvent vu des femmes dans la quarantaine prendre un plaisir fou à faire chier des ados et jeunes hommes sur les communautés Internet, le pire c’est qu’elles sont des mères qui ont des enfants du même âge, comme si elles se vengeaient de leurs propres jeunes. Elles s’acharnent et se back entre elles sans hésiter à sortir des stéréotypes reliés aux jeunes générations. Crisse de tabarnak, des mères de famille qui se chicanent avec des ados, c’est magnifique. Et pourtant, il y en a tellement.
À part celles dans vos familles, donnez-moi une bonne raison d’aimer les salopes de matantes?
Les raisons sont comme la beauté dans leurs faces. Inexistantes.
Je vous déteste mes tabarnak de chiennes.