J’écris ce billet, samedi le 19 novembre 2011, il est présentement 8:45 AM. À l’heure où je vous parle, y’a la réputation d’un cyber-prédateur dans la jeune vingtaine qui est en train d’être détruite. C’est probablement le phénomène viral québécois le plus rapide auquel j’ai assisté. C’est parce que Dany Lacerte, un random Facebook user a décidé de non seulement partir à la chasse aux cyber-prédateurs, mais d’également les piéger sur vidéo.
Tout ça a commencé hier soir, très tard, vers 22:00, quand le “buzz-générateur” Jay St-Louis a mis la main dessus. À partir de là, on n’avait qu’à observer l’explosion. Après une heure seulement, le vidéo avait été partagé 400 fois. Ce matin, à mon réveil, plus de 750 partages et Dany Lacerte accumulait encore les demandes d’amitié. Il a recueilli plus de 400 nouveaux amis en même pas 12 heures.
*Les vidéos en question ne sont plus disponibles.
Faut vraiment ne pas avoir visionné le reportage de J.E pour continuer à tomber dans le piège aussi facilement. Quoi qu’il en soit, présumés cyber-prédateurs de J.E ou non, on part tous à égalité dans ce vagin-jeu, les plus lâches abandonnent pis montrent leur graine à des petites filles de 13 ans sur le web.
Twitter, à ses débuts de popularité était la façon numéro 1 pour les opportunistes et créateurs de buzz de se faire entendre. Il n’y avait que des influenceurs ou du moins, des gens qui avaient le potentiel de le devenir. On était tous des communicateurs. Mais bon, ça c’était avant que les gens “normaux” débarquent et fuck le truc. Ce qui est (était) génial avec twitter, c’est qu’il était inspirant, il permettait à l’homme d’affaires le plus à droite au monde de peut-être remettre sa vie en question et se crisser une patch “Kurt Cobain’s not dead” sur son veston. (Not.) Les gens se partaient un blogue comme ça, pour le plaisir, pour s’inspirer et inspirer les autres et des fois (souvent) ils se découvraient de nouvelles passions qui pouvaient se convertir en changement de carrière. Des adultes qui redevenaient ado, des avocats qui ne se savaient point artistes. C’était ça, pour moi, twitter. D’ailleurs, c’est ce twitter que j’ai connu qui a créé Le Détesteur, en 2009. J’suis même devenu graphiste et je compte étudier encore longtemps, moi qui n’avait jamais remis les pieds à l’école depuis 2003.
Twitter aurait dû rester comme ça. Il aurait dû garder son filtre et ne pas laisser les gens normaux qui travaillent chez IGA prendre le contrôle. Ils ont tué le twitter, eux. J’veux dire, c’est alright d’avoir une personnalité fade et sans talent, mais si tu viens sur twitter, ça devrait te servir à autre chose qu’à te matantiser encore plus, ma crisse. T’as tout détruit, toi. Au lieu de comprendre que tu mettais tes pieds sales sur le tapis d’un espace créatif, t’as décidé de poser tes sacs d’épicerie sur la table, de t’installer, parler pour parler, et jaser avec Guy A. Lepage, t’es la babyphat_luv_69 qui s’arrange pour que son nickname se ramasse sur toutes les tabarnack de timeline à chaque fucking 15 secondes. T’aurais pu t’intéresser à quelque chose, à un art, une technologie ou juste te partir un tumblr pour voir comment ça fonctionne, mais non, t’as même pas essayé. C’était plus simple de se faire RT par Alex Perron. Bin ouais, c’est toi ça. Pis des comme toi, y’en a plein maintenant, y’a juste ça. Arrivée en matante et ressortie de là encore plus matante que ta chienne de tante.
Ce que propose Google+ est très intéressant. Dès les premières journées, quand j’ai reçu mon invitation, je me sentais comme dans les débuts de twitter, avec des gens passionnés et enthousiastes à l’idée que G+ soit le next big thing. Il offre sensiblement les mêmes choses que Facebook, à l’exception du mur, mais il est beaucoup moins fermé, ce qui fait qu’on peut l’utiliser un peu comme twitter. Le contenu provenant de l’externe peut donc voyager longtemps sans qu’on perde le posteur original. Je pense que c’est le réseau qu’on attendait. La famille ne s’y retrouve pas et on n’y partage pas forcément des choses qu’on veut garder privées alors les gens sont plus ouverts à connecter et partager. En gros, si tu n’acceptes pas n’importe qui sur ton compte Facebook parce qu’il est exclusif à ton entourage et que tu trouves que tu peux moins bien communiquer via twitter parce que tout va trop vite et les conversations sont moins facilement bi-directionnelles, je te suggère vraiment Google+.
Avec Twitter, on perd énormément de feedback et on ne sait jamais trop si les gens ont apprécié le contenu partagé et je pense que cette façon de fonctionner a fait son temps. Comme les influenceurs (les vrais) et créateurs de contenu (de qualité) préfèrent utiliser twitter avec pertinence (c’est à dire, PAS à chaque 2 minutes), les normaux qui n’ont rien à dire prennent vite le contrôle. Je pense que Google+ réglera rapidement ces failles et les matantes ne seront plus reines des médias sociaux.
Merci Google.
Twitter, matantes et impertinents, je vous déteste.
Quelques semaines avant Noël, je commençais à recevoir quelques messages de joyeuses fêtes via toutes sortes d’applications facebook provenant de matantes un peu trop dans l’ambiance des fêtes. J’ai alors passé un message méprisant à leur égard pour qu’elles cessent ces envois ridicules de cartes virtuelles. Je n’espérais pas qu’elles arrêtent pour autant, mais je m’attendais encore moins d’en recevoir autant que le père-noël ait pu en avoir reçues.
Pendant deux semaines, elles s’accumulaient comme les mannes le font sur l’asphalte et les moustiquaires à l’humidité en pleine canicule d’été. Chaque osti de matante laide ne pouvait envoyer qu’une seule carte, ni deux, ni trois, mais au moins une bonne quinzaine, différentes à toute leur fucking liste.
Bilan du 2 janvier 2010, une centaine de cartes de voeux à supprimer et aucune n’a été lue. Sans intérêt, ni pour moi, ni pour personne d’ailleurs.
Les matantes sont de vrais crisse de parasites sur le web, quand elles ne nous refilent pas des cartes de souhaits virtuelles de ChezMaya accompagné d’un fond musical format .mid et d’un retard de 15 ans, elles envahissent notre facebook. Tout ce qu’on a abandonné en 1999, elles se l’approprient comme des découvertes de l’année, en 2010.
J’ai même (trop) souvent vu des femmes dans la quarantaine prendre un plaisir fou à faire chier des ados et jeunes hommes sur les communautés Internet, le pire c’est qu’elles sont des mères qui ont des enfants du même âge, comme si elles se vengeaient de leurs propres jeunes. Elles s’acharnent et se back entre elles sans hésiter à sortir des stéréotypes reliés aux jeunes générations. Crisse de tabarnak, des mères de famille qui se chicanent avec des ados, c’est magnifique. Et pourtant, il y en a tellement.
À part celles dans vos familles, donnez-moi une bonne raison d’aimer les salopes de matantes?
Les raisons sont comme la beauté dans leurs faces. Inexistantes.
Hier, sur le blogue de 33mag, ils parlaient d’une tentative virale du Zoo de Granby qui espère nous faire croire à la capture d’une nouvelle espèce animale inconnue, soit le Yeti. Dans la vidéo, on voit un stagiaire qui « risque le renvoi » si les responsables apprennent qu’il a filmé la bête.
Je cours probablement le risque de me faire renvoyer de mon stage au zoo de Granby, mais je prends le risque. Ce que j’ai découvert est trop surprenant. Je fais un stage sur l’étude des oiseaux au zoo dans le cadre de mes études en zoologie à l’Université de Montréal. J’ai remarqué qu’il y avait une salle qui était sous haute surveillance, personne ne voulait me dire ce qu’elle cachait. Mes collègues étaient très nerveux quand j’abordais le sujet. J’ai réussi à m’introduire un soir où j’étais seul avec l’aide d’un préposé à l’entretien, merci Mario! Ce que j’ai découvert ne ressemble à rien que je connais. Peut-être que c’est un grand singe, mais c’est plus gros qu’un ours. Je crois que le zoo de Granby cache quelque chose de vraiment surprenant.
Arrêtez de prendre les gens pour des caves, le viral n’est pas prémédité. D’ailleurs, toutes les vidéos qui ont atteint une impression d’effet viral via la préméditation, c’est en partie à cause des influenceurs qui ont eu envie d’y contribuer. Quand le phénomène était tout neuf, ils en parlaient, mais pour combien de temps se laisseront-ils prendre pour des imbéciles?
Internet c’est tellement cool, même les vedettes ne se mettent plus de barrières entre elles et les influenceurs du web, au contraire, elles se lient d’amitié avec eux. Celles qu’on considère depuis longtemps comme des matantes et mononcles sautent sur l’occasion pour se refaire une jeunesse, parce que sur le web, elles n’impressionnent plus autant. Déjà qu’on assistait il y a quelques années au virage métrosexuel des vedettes, le showbiz avait maintenant son dresscode, mèches et bronzage inclus.
Cette semaine à la télé, j’ai entendu que « le LipDub gagne en popularité ». Incroyable. À quel genre de folie sommes-nous en train d’assister? C’est particulièrement ridicule pour un gars présent sur le web depuis 1997. On vous a vu mépriser les internautes et lever le nez sur cette nouvelle technologie, maintenant, on vous voit ramper pour embarquer dans le bateau. Ça fait maintenant 15 ans que je m’intéresse à Internet, dès la première seconde qu’on m’en a parlé, en 1995, j’étais fasciné. Je ne comprends pas comment vous avez fait pour banaliser ça durant aussi longtemps, comment ne pas avoir eu cette envie urgente d’y participer? Ça vous aura pris une décennie et demi pour allumer. Tout est web, tout est cool, mais dude, tu ne disais pas ça il y a deux ans.
Laurent Paquin est…Homer Simpson, Le concierge Willie, Sideshow Bob, Abraham Simpson, Maude Flanders, Yogi l’ours, Garfield, et Courage le chien froussard.
Pourquoi posséder un dossier de presse, alors qu’on a maintenant facebook qui dévoile la vraie identité de nos vedettes? J’ai choisi Laurent Paquin, parce que son profil m’a frappé; en seulement une semaine, toutes ses photos ont pris le large vers un endroit sombre et poussiéreux, pour laisser place à des personnages de dessins animés populaires. Une nouvelle application tague automatiquement quelques amis de ta liste, vis-à-vis un personnage choisi au hasard.
Comment les fans prendraient ça, s’il se détagguait? S’il décide qu’il n’a pas envie de prendre part au jeu? S’il ne veut pas que sa page soit polluée de diverses photos? Aurait-il à justifier son geste à chacune des personnes?
Imaginez maintenant Éric Lapointe, le dilemme auquel il doit faire face quand une matante de la génération Xassocie son nom à Tweety ou Maggie Simpson.
Ces temps-ci, on dirait que tout ce qu’il y a sur Internet, c’est de la magie, pourtant, tout ce qui y entre, provient de la réalité, souvent des trucs banals qui deviennent tellement cool, à cause de son format simple, court et pour emporter. Je déteste.
Avec des émissions comme Clip Dub,à Musique Plus, on donne une demi-heure complète à des personnages insignifiants du web qui dansent et chantent d’une manière loufoque, bref, l’équipe de sélection n’est pas très sévère, on peut voir n’importe quoi, tout le monde peut avoir son deux minutes de gloire, à condition de faire n’importe quoi. On ne parle même pas d’internet Memes, mais bien de n’importe qui à travers le monde, qui a tombé sous la main de l’équipe. On choisi un thème, exemple; Country, et on rempli la demi-heure avec n’importe quel crétin qui a pu faire une vidéo avec un chapeau de cowboy et un banjo, N’IMPORTE QUEL. C’est-à-dire, si j’ai fais une vidéo de moi qui fausse, en 2006, et que je suis au fin fond du Texas, on pourrait me contacter pour me dire qu’une station de télévision du Québec a décidé de diffuser ma vidéo, qui ne compte que 300 visionnements en trois ans, sur youtube. Fuckingnice, on est en avance en crisse sur le reste de la planète!!! Not. J’ai toujours un malaise à voir Rej Laplanche patiner pour expliquer la pertinence des vidéos.
Du coté de Vlog, à TVA, on voit souvent du Stop Motion, des dudes qui sautent en parachute et des trucs sans intéret comme on nous donnait à Canal Famille entre chaque émission, genre, une visite rapide d’une usine à chips. Soudainement, rendu sur internet, c’est tellement interressant, tout le monde veut être le premier à faire découvrir la vidéo qu’il a trouvé sur Stumble Upon…
Lady Gaga et son pénis
Mais quelle rumeur ridicule! J’ai pu assister à la racine de celle-ci, alors qu’elle n’avait pas encore faite le tour du monde, on se basait sur une fraction de seconde d’une vidéo floue lors d’un spectacle, tout ça, accompagné d’une citation de Lady Gaga elle-même, dans une description sur youtube, provenant d’aucune source crédible, qui affirmait vivre avec un pénis et un vagin. Du coup, je me suis dis que ça ne passerait jamais, j’en étais même très indifférent. Une semaine plus tard, tout le monde en parlait! Les médias embarquent dans n’importe quoi, ils accordent une crédibilité beaucoup trop importante à ce qui se passe sur internet, mais surtout, ils veulent tous s’adapter au Web 2.0!
Tant qu’à ça, médias traditionnels, continuez de faire vos trucs comme vous les faisiez avant, puisque la source d’information la plus crédible des internautes, c’est vous. On s’abonne aux fils RSS de Cyberpresse pour se tenir informé des nouvelles au Québec et on flash 12 heure d’avance sur la population. Le reste, c’est de la marde, vraiment, ça n’arrive pas souvent que je puisse dire qu’un blogueur m’a informé, s’il ne signe pas son article accompagné d’une source, je n’en crois pas un mot.
Internet c’est un excellent moyen pour découvrir de nouveaux talents, commenter l’actualité, agrandir son réseau social, apprendre, découvrir, partager, mais depuis quelque temps, n’importe quoi devient magique aussitôt qu’il est sur le web, on oublie vite de filtrer, il n’y a plus de sélections naturelles, on a tous envie de participer à quelque chose, alors on impose des phénomènes fabriqués de force, au reste de la population.
On sait tous que c’est ridicule, mais tout le monde a quelque chose à y gagner, alors tout le monde se la ferme. En passant par le blogueur qui rêve d’être cité par Dominic Arpin, jusqu’aux avant-gardistes de Twitter qui ne demandent qu’à participer à ces phénomènes. Ensemble, on peut créer quelque chose……au plus grand bonheur des agences de pub qui ciblent les 18-24 ans universitaires branchés et des directeurs marketing de corporations qui espèrent réussir à intégrer le web 2.0, vous leur rendez la tâche tellement facile. Après que quelques 200 personnes en aient parlé, c’est assez pour que les médias puissent qualifier ça de stunt, donc c’est une mission crissement réussie, pour une compagnie qui a investie un maigre budget pour faire parler de son nouveau produit.
Facebook devra mettre en place un meilleur système de protection pour la vie privée des gens épais. Depuis sa commercialisation, les gens pleurent et re-pleurent que leur vie n’est pas vraiment privée, avec Facebook. Mais qui est-ce qui pleure tout le temps comme ça?? Ce ne sont pas les geeks, ils connaissent trop bien leurs affaires. Les vrais coupables, sont les matantes, les femmes au foyer, les nouvelles mères qui partagent sans hésiter les photos de leurs nouveau-nés, aussi affreux qu’ils puissent être.
Pauvres Facebook, ils ont tellement sur-estimé les gens, ils ne pouvaient pas deviner qu’en devenant populaires, ils devraient s’ajuster à des imbéciles qui veulent à tout prix pouvoir partager leurs informations privées, tout en ne voulant pas que les gens puissent voir, même s’ils acceptent n’importe quel inconnu à leur liste d’amis. Ce qu’il vous faut, ce n’est pas seulement un système pour vous protéger contre vous-mêmes, mais ça prendrait un fucking miracle, pour vous donner ce que vous voulez!! Comment veux-tu garder un contrôle sur tout ça, même si tu n’acceptes que tes amis?? Bonjour la logique!! Si tu te retrouves seule dans ton salon, chez toi, avec ta meilleure amie, et que tu lui partages un secret, j’ai des petites nouvelles pour toi, cette information peut très bien se rendre ailleurs, devine comment, crisse de conne ma belle!!
Ton information reste privée, à condition de faire confiance à tes 200 amis!
Je déteste ces épais qui arrivent des années en retard sur une plateforme qui leur est inconnue, et qui exigent qu’on s’adapte à leurs besoins insignifiants. Petit scoop express, il y avait de la vie sur internet, avant vous!!
Les désormais célèbres disparitions de Cédrika Provencher et David Fortin…C’est triste, vraiment, mais on a fait le tour, je crois. Les opportunistes ont sauté sur l’occasion comme de vrais loups affamés d’attention. Ce soir, j’ai vu un groupe Facebook d’une femme au personnage douteux qui invite les gens à se sensibiliser à la cause du jeune David Fortin. Beau geste, mais difficile de ne pas voir ça comme de l’opportunisme. À ce que je sache, il n’y a pas que deux enfants disparus à travers le Québec, pourquoi cette Berthe St-Germain, qui doit être la seule personne à se considérer humoriste, doit-elle choisir, comme tous les autres, un des plus médiatisés? Pourquoi ne pas donner de la visibilité à ceux dont on ne parle pas? Ils méritent qu’on les retrouve tout autant que Cédrika et David. Ce ne sont pas tous les parents qui acceptent de se faire voir tous les jours à la télévision, ne les pénalisons pas pour ça.
Pendant que les imbéciles tentent de se faire un nom sur le dos de ces pauvres enfants, je vous invite à prendre le temps de visionner les photos de quelques jeunes disparus dont on ne parle jamais, alors qu’on devrait.
Diego Königsthal, 1 an
Sara Linklater, 13 ans
Kenny Thompson-Desjarlais, 16 ans
Mélissa Charron, 15 ans
Pour plus d’informations ou pour voir d’autres personnes disparues, visitez le site web de la chaîne de télévision Avis de Recherche.
C’est tu juste moi ou…rien à battre de vos bébés sur Facebook?
Je déteste. Avec Raison.
C’est un des plus beaux cadeaux de la vie, oui, et ça doit être tout un feeling de devenir parents, félicitation à tous les nouveaux parents d’ailleurs.
Mais il y a toujours des limites à votre enthousiasme, non? Quand j’ai accepté votre demande d’ami sur Facebook, c’était pour reprendre contact avec vous, prendre de VOS nouvelles, visionner VOS photos. Arrêtez de dédier votre compte à votre enfant!! Un album photo consacré à lui, ça passe. Mais je connais des mères qui accordent 98% à leur petit. La photo profil c’est bébé qui fait un sourire, on m’invite à voter pour le concours du plus beau bébé dans un groupe, tous les albums photos lui appartiennent, plus une seule photo de la mère, maman avec bébé qui mange, bébé qui fait bobo à maman, bébé qui chante avec maman…NON! Ça suffit! Quand votre bébé sera assez vieux pour s’ouvrir son propre compte Facebook, peut-être que là, je l’ajouterai et je communiquerai avec lui, d’ici là, sacrez-nous patience avec bébé.
De toute façon, ils se ressemblent tous et sont tous extrêmement laids, vous devez avoir hâte qu’ils vieillissent…