Je déteste ce symbole
Si vous voulez réduire l’impact du dernier statut ou commentaire d’un idiot sur Facebook, je vous suggère le symbole suivant:
ส็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็
Et le résultat, une fois appliqué sur Facebook:

Je vous déteste.
Si vous voulez réduire l’impact du dernier statut ou commentaire d’un idiot sur Facebook, je vous suggère le symbole suivant:
ส็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็็
Et le résultat, une fois appliqué sur Facebook:

Je vous déteste.

On me dit souvent que je devrais parler davantage de c’que j’aime, sur mon blogue. Ça ne fait pas partie du branding, mais j’peux quand même me permettre une chronique hebdo sur laquelle je vous ferai un récapitulatif de c’que j’ai aimé au courant d’la semaine. Musique, humour, personnalités loufoques, whatever the fuck. Ce qui m’inspire, m’accompagne dans mon processus de création. De cette façon, vous verrez un peu les deux côtés d’la médaille.
J’AIME –> ASAP Rocky – Pretty Flacko (nouveau mp3 lancé sur les interwebs)
ASAP Rocky propose un des mixtapes les plus fresh sortis en 2011. Vous pouvez vous le procurer gratuitement (et légalement) par ici.
J’AIME –> Grimes – Genesis (single de son nouvel album qui sera lancé en février)
C’est fait, Claire Boucher (Grimes) est désormais signée sur 4AD et son troisième album solo verra le jour le 21 février 2012. Pour nous faire patienter elle nous offre le single Genesis qui s’écoute crissement trop bien dans deux oreilles.
J’AIME –> Du Nord – The Sunset
C’est sorti il y a deux mois environ, mais je n’ai mis la main dessus que la semaine passée et depuis c’est en loop encore et encore. Du Nord est un band parisien. Hésite pas à peser sur play, pis si t’aimes, tu peux télécharger le mp3, par ici.
J’AIME –> Mathieu St-Onge qui chante les statuts Facebook qui traitent de la grippe
Mathieu St-Onge c’est un ami à moi, mais c’est aussi le gars le plus créatif que j’connais. J’ai eu la chance d’avoir une très courte période de brainstorming avec ce dude là pis c’est efficace en tabarnack. Chanter les statuts impertinents de ses amis Facebook sur une toune de Slayer fait partie des 46 000 idées qui peuvent sortir de sa tête. On doit s’attendre à tout.
J’AIME –> L’Xtrmst.Zen – La Trime (Le clip)
Depuis qu’il a lancé son premier rigodon en 2010, L’Xstrmst.Zen s’est retrouvé face à un succès inattendu. Ça fait du bien pour la musique indépendante de Montréal, ça fait du bien à notre identité. En espérant le voir sur scène dans le plus de festivals possibles cet été.
J’AIME –> Les traductions de Bing sur Facebook

Facebook m’a suggéré que Bing traduise pour moi le statut du band Waaves et ça m’a donné une chanson de Radio Radio.
J’aime.
Hier, mon dernier billet m’a attiré pas moins de 28 000 visiteurs uniques, en moins de 24H, sur mon blogue. Et ce sont 115 personnes qui ont laissé leur commentaire, dans la section appropriée.
La plupart des gens qui ont commenté ont profité de ma tribune pour donner leur opinion sur l’intimidation. ENCORE. Mais le truc c’est que j’m'en câlice de c’que tu peux penser sur l’intimidation, ou du moins, t’as pas besoin de venir me répéter c’que j’ai déjà entendu 46 000 fois sur toutes les tabarnack de tribunes existantes possibles.
Nulle part, dans mon texte, je me suis prononcé sur l’intimidation. J’ai pas tenté d’apporter de solutions non plus, ni de pointer du doigt, à tort et à travers, un ou des coupables. Nulle part. Parce que le Québec au complet est déjà en train d’le faire, déjà en train de copier-coller ce qu’il entend et ce qui semble faire le plus de sens pour lui. Je ne juge pas, c’est correct. Sauf que moi, mon billet, il ne traitait pas de ça. Et pourtant, tous ces gens ont voulu que ce soit ça, ils ont voulu interpréter ça pour pouvoir s’exprimer, eux aussi.
Mon billet pointait du doigt la stupidité des gens, leur manque de discernement. Il pointait du doigt les crisse de matantes mesquines analphabètes qui se donnaient un malin plaisir à souhaiter la mort d’une adolescente, en la traitant de crisse de vache pis de pute. Je dénonçais l’incapacité de faire la part des choses.
Mais SURTOUT, mon billet mettait l’emphase sur les gens incapables de vérifier la validité de ce qui leur tombe sous le nez. Et c’est un peu la CAUSE de tout ça, en ce moment. C’est EXACTEMENT ça qui a déclenché cette controverse sur le web, ce fameux statut datant du 1er novembre, qui a été interprété par une majeur partie du Québec comme un affront de l’intimidatrice, qui l’aurait écrit APRÈS la mort de sa “victime”, pour s’en réjouir. (Ce qui est faux) Ce sont les imbéciles, qui ont fait ça, qui ont changé la pensée populaire. Les imbéciles, en groupe, deviennent aussi des influenceurs. Comme dans un petit village.
Suite à ce statut du 1er novembre, y’a un second screenshot qui a fait surface. Les gens croyaient qu’il venait de la jeune intimidatrice. Ils sont même venus m’obstiner sur mon blogue, avec comme argument, ce fameux screenshot. À la première vue, n’importe qui n’étant pas un tabarnack de crétin, se rend vite compte qu’il ne provient pas de la “fautive” en question, j’veux dire, c’est écrit. Ça n’implique pas un effort journalistique là, c’est dans ta câlice de face.

Et par dessus ça, y’a des gens qui n’ont juste rien compris, du tout. D’autres qui ont vu ça comme si je défendais “l’intimidatrice”.

En gros, mon billet, il dénonçait tout ça. Et pourtant, c’est à grands coups d’idiotie que ces idiots sont intervenus sur mon blogue, pour tenter de prouver qu’eux, ils ne l’étaient pas.
Quel bel échec collectif. J’pense que moi dans la vie, j’aurais vraiment aimé ça que les gens pensent plus par eux-mêmes. Ils ne me font pas sentir plus intelligent, au contraire, j’en suis découragé.
Vous êtes idiots et je vous déteste.
Une des choses qui me frappent le plus dans l’histoire de la mort de Marjorie, c’est de voir les gens réagir comme des esti d’idiots. J’en parlais d’ailleurs dans ma chronique pour le magazine Nightlife, la veille de l’événement, j’t'un peu un devin. Anyway, aussitôt qu’ils ont mis la main sur le statut Facebook d’une des jeunes qui auraient intimidé Marjorie, ils se sont empressés de ne PAS réfléchir, de ne PAS analyser la situation, de ne PAS vérifier la date de publication. Mais par dessus tout, ils ont également décidé de ne PAS se rendre compte qu’encore une fois, ils s’adonnaient à du lynchage, à la destruction publique d’une adolescente de 15 ans. En ce moment, son statut a été partagé pas loin de 4000 fois. 4000 imbéciles, qui à grands coups de 25 fautes par mot, ont décidé de publier son statut accompagné de souhaits de mort ou du récurrent “Pauvre conne!!!”.
Ne PAS penser par eux-mêmes, du tout. C’est ça qui se passe. Devant l’ampleur de ce tsunami, j’me rends compte que c’est pire que c’que j’croyais. Et c’est pas comme si j’le savais pas. J’ai juste été naïf de penser que les gens étaient un peu moins épais que ça, un peu plus responsables.
Quoi qu’il en soit, j’ai fait un survol rapide de ce qui s’est dit sur la petite Jade (l’intimidatrice), survol crissement décourageant, pour vous montrer l’ampleur de la chose dans un top 10 de screenshots des statuts les plus horribles. J’ai évidemment pris soin de censurer les noms et photos pour éviter de tomber dans le même piège que ces primates.
Notez que la PLUPART des 4000 personnes sont convaincues que le statut de «l’intimidatrice» en question a été écrit APRÈS la mort de Marjorie, et donc, qu’en plus de n’en ressentir aucun remord, trouverait ça bien drôle. D’où vient l’importance de vérifier la validité de l’information. Je tiens également à souligner que PLUSIEURS adultes, de 25 à 60 ans s’en sont donnés à cœur joie pour souhaiter la mort de cette dernière, qui je le répète, est encore un enfant.









Cette semaine, chez Nightlife.ca, je vous parle des idiolescents et de leur avidité à s’improviser justiciers.
Hier, pendant le peak du phénomène Dany Lacerte, j’étais, pour une fois, intéressé à connaître l’avis des gens. J’suis allé faire un tour sur Twitter et j’ai cherché pour le mot-clé “Dany Lacerte”. 7 résultats, seulement. What’s up Twitter? Parmi les 7 résultats, 5 provenaient d’un retweet de mon billet sur le sujet. Une seule autre personne avait pris l’initiative d’en parler. Les 6 autres étaient en lien avec moi.
Who da fuck is Dany Lacerte??? C’est ce qu’aurait pleuré le Canada anglais, en 2009, en voyant le nom du chasseur de présumés cyber-prédateurs dans les Trending Topics du coté du Canada. Mais…on est en 2011 et Dany Lacerte n’a même pas fait un minimum de bruit sur Twitter. Du moins, pas avant que Dominic Arpin et TVA décident d’en parler, et même encore. Ça aurait dû.
Twitter n’est plus à l’affût. Il n’apprend plus les nouvelles à sa communauté avant les gens normaux. Faudra réviser les avantages d’être sur Twitter, parce qu’être à l’avant-garde n’en fait plus partie.
Je comprends un peu mieux pourquoi plusieurs gens dans le domaine des médias sociaux n’ont jamais eu connaissance du nom de Gab Roy et des autres personnages colorés du web d’ici et d’ailleurs…
Je déteste.
Avant de lire ce billet, je vous suggère également la lecture de mon texte pour le magazine Nightlife.ca, sur le même sujet.
J’écris ce billet, samedi le 19 novembre 2011, il est présentement 8:45 AM. À l’heure où je vous parle, y’a la réputation d’un cyber-prédateur dans la jeune vingtaine qui est en train d’être détruite. C’est probablement le phénomène viral québécois le plus rapide auquel j’ai assisté. C’est parce que Dany Lacerte, un random Facebook user a décidé de non seulement partir à la chasse aux cyber-prédateurs, mais d’également les piéger sur vidéo.
Tout ça a commencé hier soir, très tard, vers 22:00, quand le “buzz-générateur” Jay St-Louis a mis la main dessus. À partir de là, on n’avait qu’à observer l’explosion. Après une heure seulement, le vidéo avait été partagé 400 fois. Ce matin, à mon réveil, plus de 750 partages et Dany Lacerte accumulait encore les demandes d’amitié. Il a recueilli plus de 400 nouveaux amis en même pas 12 heures.
*Les vidéos en question ne sont plus disponibles.
Faut vraiment ne pas avoir visionné le reportage de J.E pour continuer à tomber dans le piège aussi facilement. Quoi qu’il en soit, présumés cyber-prédateurs de J.E ou non, on part tous à égalité dans ce vagin-jeu, les plus lâches abandonnent pis montrent leur graine à des petites filles de 13 ans sur le web.
Je vous déteste.
Twitter, à ses débuts de popularité était la façon numéro 1 pour les opportunistes et créateurs de buzz de se faire entendre. Il n’y avait que des influenceurs ou du moins, des gens qui avaient le potentiel de le devenir. On était tous des communicateurs. Mais bon, ça c’était avant que les gens “normaux” débarquent et fuck le truc. Ce qui est (était) génial avec twitter, c’est qu’il était inspirant, il permettait à l’homme d’affaires le plus à droite au monde de peut-être remettre sa vie en question et se crisser une patch “Kurt Cobain’s not dead” sur son veston. (Not.) Les gens se partaient un blogue comme ça, pour le plaisir, pour s’inspirer et inspirer les autres et des fois (souvent) ils se découvraient de nouvelles passions qui pouvaient se convertir en changement de carrière. Des adultes qui redevenaient ado, des avocats qui ne se savaient point artistes. C’était ça, pour moi, twitter. D’ailleurs, c’est ce twitter que j’ai connu qui a créé Le Détesteur, en 2009. J’suis même devenu graphiste et je compte étudier encore longtemps, moi qui n’avait jamais remis les pieds à l’école depuis 2003.
Twitter aurait dû rester comme ça. Il aurait dû garder son filtre et ne pas laisser les gens normaux qui travaillent chez IGA prendre le contrôle. Ils ont tué le twitter, eux. J’veux dire, c’est alright d’avoir une personnalité fade et sans talent, mais si tu viens sur twitter, ça devrait te servir à autre chose qu’à te matantiser encore plus, ma crisse. T’as tout détruit, toi. Au lieu de comprendre que tu mettais tes pieds sales sur le tapis d’un espace créatif, t’as décidé de poser tes sacs d’épicerie sur la table, de t’installer, parler pour parler, et jaser avec Guy A. Lepage, t’es la babyphat_luv_69 qui s’arrange pour que son nickname se ramasse sur toutes les tabarnack de timeline à chaque fucking 15 secondes. T’aurais pu t’intéresser à quelque chose, à un art, une technologie ou juste te partir un tumblr pour voir comment ça fonctionne, mais non, t’as même pas essayé. C’était plus simple de se faire RT par Alex Perron. Bin ouais, c’est toi ça. Pis des comme toi, y’en a plein maintenant, y’a juste ça. Arrivée en matante et ressortie de là encore plus matante que ta chienne de tante.
Ce que propose Google+ est très intéressant. Dès les premières journées, quand j’ai reçu mon invitation, je me sentais comme dans les débuts de twitter, avec des gens passionnés et enthousiastes à l’idée que G+ soit le next big thing. Il offre sensiblement les mêmes choses que Facebook, à l’exception du mur, mais il est beaucoup moins fermé, ce qui fait qu’on peut l’utiliser un peu comme twitter. Le contenu provenant de l’externe peut donc voyager longtemps sans qu’on perde le posteur original. Je pense que c’est le réseau qu’on attendait. La famille ne s’y retrouve pas et on n’y partage pas forcément des choses qu’on veut garder privées alors les gens sont plus ouverts à connecter et partager. En gros, si tu n’acceptes pas n’importe qui sur ton compte Facebook parce qu’il est exclusif à ton entourage et que tu trouves que tu peux moins bien communiquer via twitter parce que tout va trop vite et les conversations sont moins facilement bi-directionnelles, je te suggère vraiment Google+.
Avec Twitter, on perd énormément de feedback et on ne sait jamais trop si les gens ont apprécié le contenu partagé et je pense que cette façon de fonctionner a fait son temps. Comme les influenceurs (les vrais) et créateurs de contenu (de qualité) préfèrent utiliser twitter avec pertinence (c’est à dire, PAS à chaque 2 minutes), les normaux qui n’ont rien à dire prennent vite le contrôle. Je pense que Google+ réglera rapidement ces failles et les matantes ne seront plus reines des médias sociaux.
Merci Google.
Twitter, matantes et impertinents, je vous déteste.

Quelques semaines avant Noël, je commençais à recevoir quelques messages de joyeuses fêtes via toutes sortes d’applications facebook provenant de matantes un peu trop dans l’ambiance des fêtes. J’ai alors passé un message méprisant à leur égard pour qu’elles cessent ces envois ridicules de cartes virtuelles. Je n’espérais pas qu’elles arrêtent pour autant, mais je m’attendais encore moins d’en recevoir autant que le père-noël ait pu en avoir reçues.
Pendant deux semaines, elles s’accumulaient comme les mannes le font sur l’asphalte et les moustiquaires à l’humidité en pleine canicule d’été. Chaque osti de matante laide ne pouvait envoyer qu’une seule carte, ni deux, ni trois, mais au moins une bonne quinzaine, différentes à toute leur fucking liste.
Bilan du 2 janvier 2010, une centaine de cartes de voeux à supprimer et aucune n’a été lue. Sans intérêt, ni pour moi, ni pour personne d’ailleurs.
Les matantes sont de vrais crisse de parasites sur le web, quand elles ne nous refilent pas des cartes de souhaits virtuelles de ChezMaya accompagné d’un fond musical format .mid et d’un retard de 15 ans, elles envahissent notre facebook. Tout ce qu’on a abandonné en 1999, elles se l’approprient comme des découvertes de l’année, en 2010.
J’ai même (trop) souvent vu des femmes dans la quarantaine prendre un plaisir fou à faire chier des ados et jeunes hommes sur les communautés Internet, le pire c’est qu’elles sont des mères qui ont des enfants du même âge, comme si elles se vengeaient de leurs propres jeunes. Elles s’acharnent et se back entre elles sans hésiter à sortir des stéréotypes reliés aux jeunes générations. Crisse de tabarnak, des mères de famille qui se chicanent avec des ados, c’est magnifique. Et pourtant, il y en a tellement.
À part celles dans vos familles, donnez-moi une bonne raison d’aimer les salopes de matantes?
Les raisons sont comme la beauté dans leurs faces. Inexistantes.
Je vous déteste mes tabarnak de chiennes.