POURQUOI JE NE LIS PAS LES BLOGUES
Ça m’enrage quand je vois tous ces blogueurs parler d’un seul et même sujet, commun, comme s’il y avait un grand patron qui leur demandait de couvrir un événement important, mais pourtant NON, ils sont bien libres d’écrire ce qu’ils veulent, quand ils veulent et de la manière qu’ils le veulent. Grâce à vous, je n’ai même pas pris la peine de lire les articles qui parlaient de Biz de Loco Locass, ni même les critiques de la Série Montréal-Québec. Vous ne me donnez pas envie d’avoir d’opinion sur le sujet, je vous méprise tellement que j’aurais l’impression de m’auto-mépriser si seulement j’avais jeté un simple regard rapide sur cette télé-réalité qui me laisse dans l’indifférence.
Bravo les caves d’être méprisants envers Québécor, c’est tellement original, surtout quand vous le dites à voix haute. Sincèrement, j’ai tu vraiment envie d’avoir un opinion sur Pierre-Karl Péladeau? Il me semble que je m’en suis toujours câlicé de ce gars-là, de sa femme, de sa compagnie et de ses partenaires d’affaire.
Pourquoi est-ce que votre référence pour les trucs de matantes c’est toujours La Poule aux oeufs d’or? Pourquoi est-ce que votre exemple de filles nounounes revient toujours aux filles d’Occupation Double? Pourrait-on en revenir avec Céline Dion et son « Take a Kayak »? Oui, Éric Salvail a l’air attiré par les hommes, ok c’est ben drôle. Il n’a suffit qu’un seul humoriste parle de Guillaume Lemay-Thivierge comme étant une personne trop présente et énergique pour vous approprier ce running gag, tout comme les chandails de loup ou Marcel Leboeuf. Une petite joke sur Colette Provencher au passage vous fera tellement sentir que vous faites partie « du milieu », vous aussi…
Crissez-nous patience avec vos références populaires. Et si je veux entendre parler de la nouvelle émission à TVA, j’ouvrirai le Journal de Montréal, parce qu’honnêtement, je m’en contre-crisse des 1000 critiques identiques des citoyens de la blogosphère et de la twittosphère. Quand je viens faire un tour du coté de la blogosphère c’est justement parce que vous avez carte-blanche et que je crois (à tort) que vous éviterez tous ces beaux sujets de marde. Ce n’est pas normal que j’aie connu la plupart des blogues québécois à cause d’un article populaire qui dénonçait quelqu’un ou quelque chose du monde télévisuel. Je parle des blogueurs, mais notez bien que les gens sur twitter sont pires.
J’ai souvent reçu des demandes spéciales pour que je déteste le nouveau spectacle d’Éric Lapointe ou une participante d’Occupation Double sur le frontpage du magazine 7 jours, comme s’il fallait absolument détester tout ce qui provient de la grosse machine médiatique…fermez vos crisses de gueules sales mes osti de matantes prématurées, c’est justement la pensée unique que je dénonce sur mon blogue, vous devriez peut-être aller lire quelqu’un d’autre si vous ne l’avez pas encore compris.
Ça se peut que vous aillez un opinion sur le showbiz de temps-en-temps, comme par exemple, moi je n’embarque pas dans Le Gentleman, un dude qui se laisse enculer et qui suce des quéquettes à la tonne dans le but de peut-être retrouver celui qui a tiré sur sa blonde…pas vraiment mon genre de série policière. Mais après l’avoir affirmé, j’en reste là, je n’ai pas envie de vomir sur tout ce qui sort de TVA le lendemain matin.
Je déteste les suiveux. Il est normal de suivre des modes ou de se laisser influencer par quelqu’un quand c’est modéré, mais à partir du moment que tu ne t’en rends même plus compte et que tu le refais systématiquement sur une base régulière sans même te questionner sur ton intégrité…tu es un câlice de robot et je te déteste.
Je vous déteste.






